Présentation détaillée
Vos alternants n’ont plus de cas pratiques. Ils ont un métier.
Ormia est l’application métier dans laquelle les alternants de votre école travaillent vraiment, à vos couleurs, à la tête d’un groupe du sport qu’ils ont eux-mêmes nommé. Chaque travail qu’ils rendent, une fois validé par une personne, devient une preuve de compétence datée, rattachée à votre référentiel et inscrite dans un registre que personne, pas même vous, ne peut réécrire.
- Une licence
- par alternant et par mois ; le tarif se présente pendant l’échange, selon la taille de vos promotions
- Environ 130 h
- de formation valorisées visées par diplôme, chacune créditée à la validation d’une personne
- Zéro
- mention de l’éditeur en marque blanche : ni dans votre outil, ni dans vos PDF, vos attestations, vos e-mails, ni même dans les métadonnées de vos fichiers
Cette page décrit Ormia telle qu’elle est conçue et montrée sur la maquette ; l’application est en construction. L’état réel du projet est détaillé plus bas, sans atténuation.
Ce que vous achetez
Un métier à pratiquer, pas un contenu de plus.
Vous achetez
- Une application de gestion professionnelle fictive, celle d’un groupe du sport : salariés et bénévoles, licenciés et clients, événements, stocks, appels d’offres, campagnes, budget
- Une cinquantaine de dossiers métier par titre RNCP, écrits et tenus à jour par des opérateurs du sport, où l’alternant construit lui-même ce qu’il rend
- Un synoptique de diplôme qui se remplit au fil des validations, à la granularité de votre référentiel
- Un relevé de volume horaire et d’assiduité que vous n’avez pas pu écrire
Vous n’achetez pas
- Un LMS, un quiz, une bibliothèque de PDF
- Des cas pratiques génériques à adapter vous-même, ou des gabarits à remplir
- Une grille Excel de plus à tenir à la main
- Une promesse de prise en charge automatique par votre OPCO
Le problème, tel que vous le vivez
La preuve de l’activité pédagogique n’existe pas. Elle se reconstitue.
L’émargement prouve la présence, pas l’activité. Les devoirs arrivent par e-mail, non horodatés et non reliés à une compétence. Les grilles d’évaluation vivent dans un tableur par formateur. Le livret d’apprentissage se remplit au moment de l’audit. À chaque contrôle, votre responsable pédagogique reconstitue un dossier pendant trois à six semaines pleines.
Pendant ce temps, concevoir les cas sérieux d’un diplôme (contexte, données, consigne, corrigé, grille) demande, pour 50 cas, 175 à 250 heures, puis leur actualisation chaque année. Dans les faits, ce temps n’est pas payé : le vacataire recycle le cas de l’an dernier.
Et l’écart entre la salle et le poste de travail est vécu comme un écart de sérieux. Votre alternant passe trois jours sur cinq dans une structure réelle où il utilise un logiciel de licences, une caisse, un ERP, un tableur de budget. Il revient à l’école, et on lui demande une note de synthèse sur traitement de texte.
Ce que cela coûte à une école, poste par poste
- La production et la maintenance des cas pratiques
- La reconstitution des preuves avant chaque audit
- Les ruptures de contrat évitables
- Le redressement ou la minoration d’un financement
Le coût de l’outil se présente pendant l’échange, selon la taille de vos promotions.
La boucle, en sept temps
Un dossier se joue toujours de la même façon.
C’est ce qui le rend transposable d’un diplôme à l’autre, et mesurable d’un alternant à l’autre.
Vous ouvrez un dossier à une promotion
Vous activez un diplôme et vous ouvrez les dossiers de votre choix à un groupe. Aucune saisie de référentiel : il est livré modélisé.
L’alternant voit le contexte en huit secondes
Une scène animée courte : le fait déclencheur, l’enjeu, le livrable attendu, le budget de temps annoncé. Le bouton Passer est toujours présent.
Il entre dans l’application métier, pas dans un formulaire
Le dossier s’ouvre dans la structure qui le demande : ses licenciés, son budget, son stock, ses partenaires, ses équipes, son historique sur 24 mois. Le vocabulaire est celui du métier.
Il construit, assisté par des bulles courtes
Le dossier lui donne des données et un cadre, jamais la réponse : son tableau, son courrier, son calcul, c’est lui qui les construit. Les bulles enseignent une notion, une règle ou une source, là où elles servent, pas dans un cours à part.
Il clique Envoyer
Dans la fiction, il transmet à son conseil d’administration, à son client, à sa centrale. En réalité, son travail part au formateur, horodaté, et se dépose dans son portfolio.
Le formateur corrige
Statut, grille critériée avec les signaux de l’autocorrection affichés (le niveau n’est jamais présélectionné), corrigé de référence livré avec le dossier, commentaire écrit ou audio, renvoi pour correction. Cible : 4 minutes par copie, zéro préparation, y compris depuis un téléphone.
La compétence se coche dès que le formateur valide
Le dossier validé produit une preuve rattachée au référentiel : le synoptique se remplit en temps réel. L’alternant exporte en PDF et partage à son tuteur par un lien à durée limitée.
Un groupe du sport, neuf structures
Il compose son personnage, nomme son groupe, et le préside.
Chaque alternant, quel que soit son diplôme, joue le président ou la présidente d’un groupe du sport. Il n’a rien à choisir d’autre qu’une allure et des noms : il compose son personnage en moins d’une minute (un portrait réaliste, ou sa photo s’il le souhaite, jamais exigée), nomme son groupe et ses structures, puis une intro de moins d’une minute et demie le met aux commandes.
| Ce qu’il dirige | Structure (nom proposé, qu’il peut changer) | Ce qui s’y vit |
|---|---|---|
| Sa marque, société mère | Ferveur | 38 salariés, une communauté, des campagnes, des ambassadeurs, des licences |
| Une filiale d’endurance | Ferveur Endurance | 7 salariés, un run club, des coureurs, course et trail, boutique en ligne |
| Une grande surface franchisée | Cap Sport Bellerive | 31 salariés, des clients chaque jour, caisses, drive, e-boutique |
| Un magasin spécialisé | Sports et Cycles du Vallon | 3 personnes, le conseil, un atelier cycle |
| Un équipementier | Tessalis Sport | 62 salariés, des clubs à équiper, dotations, appels d’offres |
| Son atelier de personnalisation | Atelier Flocage de la Barse | 7 salariés, marquage, boutiques en ligne de clubs |
| La société de football professionnel qu’il préside | AS Vallons Football | un stade de 12 400 places, les soirs de match, les supporters, billetterie et hospitalités |
| Le club de rugby amateur dont il est le président bénévole | Avenir rugby de Bellerive | environ 600 licenciés et leurs familles, environ 110 bénévoles, 10 salariés, école de rugby, buvette, tombola |
| Sa holding | Ferveur Participations | les conventions du groupe ; ses finances propres, à part |
Chaque dossier se joue une fois, là où il est authentique : la billetterie au stade, la tombola des parents au club de rugby, la caisse à la grande surface, les grands comptes chez l’équipementier. Chaque dossier dit qui le demande (« Demande de Serge Brostel, trésorier · club de rugby »), son niveau et les heures qu’il compte pour le titre. Votre diplôme y est entier : tous ses dossiers, tout son volume d’heures, et aucune heure ne dépend de l’endroit où un dossier se joue. Les diplômes de l’animation (BPJEPS, DEJEPS, DESJEPS) gardent l’essentiel de leurs heures au club.
Le groupe est persistant sur toute la formation : ce qu’il a écrit au dossier n° 7 est encore là au dossier n° 41. Son application tient en trois entrées : le Quartier, en 3D, où chaque structure a son bâtiment et son intérieur ; le Tableau de bord de ses activités : les dossiers à traiter, ses équipes, ses publics, l’activité de chaque structure ; Mon parcours, où il voit où il en est de son diplôme, ce qu’il a à faire et pour quand.
Présider, ici, ce n’est pas d’abord compter.
C’est animer des équipes de salariés et de bénévoles, servir des licenciés, des familles, des supporters, des clients et des coureurs, faire vivre des produits et des services, mener des projets et des événements, organiser, communiquer, veiller à la sécurité, à la conformité et à la responsabilité sociale. L’argent est un sujet parmi d’autres : chaque structure se présente par son activité, et les finances du président restent une page à part, à un clic.
Aucune marque réelle, aucune personne réelle : tout est fictif, généré et contrôlé.
L’expertise · qui écrit les dossiers
Qui écrit les dossiers
« Nous ne sommes pas un éditeur de logiciel qui fait du sport. Nous sommes des opérateurs du sport qui éditent un logiciel. »
Business du sport, développement des clubs, retail sport, marques et fédérations : c’est notre métier d’origine, et c’est de là que viennent les dossiers. Ils sont choisis, maîtrisés et pensés par des praticiens. Chacun de ces mots a une traduction vérifiable.
| Exigence | Ce que cela veut dire, concrètement |
|---|---|
| Choisis | Chaque dossier répond à une situation réellement rencontrée en poste, et à au moins un objet certifiant du référentiel. Aucun dossier de remplissage pour atteindre un chiffre rond. |
| Maîtrisés | Corrigé de référence, grille critériée, pièges identifiés, budget de temps publié avant la première promotion. |
| Pensés | Les dossiers d’un diplôme forment une progression : difficulté croissante, données persistantes, et au moins deux dossiers par compétence, trois sur les compétences cœur. |
| Contextualisés | Aucun dossier n’est un exercice d’école. Jamais un SWOT pour un SWOT. |
La règle qui interdit l’exercice d’école
C’est une doctrine éditoriale, pas une intention. Un dossier qui répond non à une seule des sept questions est refusé en revue : part-il d’un fait qui vient de se produire ? y a-t-il un demandeur nommé, avec une fonction et une raison d’être pressé ? le livrable sert-il à une décision que quelqu’un prendra ensuite ? les données sont-elles dans l’application, à aller chercher ? y a-t-il un enjeu, quelque chose qui se passe mal si on se trompe ? le dossier est-il daté et situé dans la saison ? le titre évite-t-il de nommer l’outil ou la méthode ?
La quatrième question est contrôlée par la machine. Un dossier qui ne déclare aucune donnée de sa structure à consulter est refusé automatiquement avant publication. Si l’on peut le traiter sans ouvrir l’application, ce n’est pas un dossier Ormia.
En préparation : pour les épreuves qui portent sur la structure d’alternance, certains dossiers pourront être menés sur la vraie structure de l’alternant, avec l’accord de celle-ci. L’alternant réunit les données dans sa structure et les dépose dans l’application : elles y restent jusqu’à la fin de son parcours, dans un coffre-fort propre à son école, et une copie de son travail y reste en sécurité. Il les analyse et rédige dans l’outil. Le dossier garde un fait daté, une fonction qui attend la décision et la liste des données à réunir, contrôlée par la machine. Ormia y reste tiers de confiance : un journal daté et scellé, une validation au nom d’une personne. Une personne de l’école corrige et valide toujours.
On ne demande jamais« Réalisez un SWOT du club »
On demandeLe club voisin propose une fusion. Le bureau se réunit dans 10 jours et le président ne sait pas quoi en penser. Donne-lui de quoi trancher.
On ne demande jamais« Élaborez un budget prévisionnel »
On demandeLa subvention municipale baisse de 8 000 €. La trésorière te demande où couper sans toucher aux éducateurs ni aux licences jeunes.
On ne demande jamais« Analysez les indicateurs de performance »
On demandeLe rayon textile a décroché de 12 % alors que le trafic magasin est stable. Ton chef de secteur passe jeudi et veut une explication, pas un tableau.
On ne demande jamais« Rédigez une fiche de poste »
On demandeTon vendeur rayon cycle démissionne à trois semaines de la saison. Il faut publier l’annonce lundi.
On ne demande jamais« Présentez votre politique RSE »
On demandeL’appel d’offres d’une ligue impose un critère environnemental à 20 %. Tu as dix jours pour répondre, ou tu ne réponds pas.
On ne demande jamais« Faites un plan de sponsoring »
On demandeTon ambassadeur principal a publié un message polémique hier soir. Le directeur marketing veut ta recommandation ce matin.
L’outil n’est jamais le sujet. Il est le moyen.
Sur l’intelligence artificielle, une réponse nette. Elle rédige les dossiers à partir du catalogue et du référentiel du diplôme. Leurs sources sont vérifiées par un relecteur indépendant, et chaque dossier est relu et validé par un expert métier avant publication, avec pouvoir de refus. Auprès de vos alternants, aucune compétence n’est validée sans la décision d’une personne.
Le temps et la preuve
Trois compteurs, et ils voyagent toujours ensemble.
Un relevé horaire ne vaut que si l’on sait d’où vient chaque heure. Nous ne présentons jamais un total sans sa décomposition : c’est cette transparence, et non le compteur seul, qui rend le relevé argumentable.
Le principe. Une preuve produite par celui qu’elle sert n’a pas de valeur. Vous ne demandez pas à votre financeur de vous croire : vous lui présentez un relevé que vous n’avez pas pu écrire.
Ormia joue le rôle de tiers de confiance : ce n’est pas votre organisme qui tient le registre de ses propres preuves. Concrètement, un registre où l’on ajoute sans jamais réécrire, notre rôle compris ; une validation qui porte toujours le nom d’une personne ; un journal daté et chaîné, qui sera scellé chaque jour. Des pièces pour vos financeurs et votre OPCO, vos certificateurs, vos jurys, vos contrôles Qualiopi.
Ormia n’est pas un prestataire de services de confiance qualifié au sens du règlement européen eIDAS. La certification Qualiopi porte sur votre organisme, jamais sur un outil.
- Mesuré
Temps de connexion
Du début à la fin de la connexion, temps actif réel. Factuel, jamais déclaratif, scellé au fil de l’eau.
- Mesuré
Temps réel par dossier
Cumul sur toutes les reprises. Sert le pilotage pédagogique et le recalibrage du barème.
- Valorisé
Volume horaire crédité
Ce que vaut un dossier validé. C’est la ligne que vous déclarez, et c’est l’éditeur seul qui la fixe.
D’où viennent les heures valorisées
Pas d’un coefficient. Chaque dossier publie un budget-temps décomposé (travail dans l’outil, travail personnel, travail de terrain) et chaque heure porte un régime de preuve et un seul. Une heure sans régime n’existe pas.
Personne ne saisit jamais de minutes. L’auteur du dossier compose des gestes pris dans une nomenclature fermée ; l’alternant n’a aucun champ de durée ; votre école n’a aucune voie d’écriture. Tous les forfaits sont des multiples d’un quart d’heure : il n’existe aucun arrondi dans le modèle.
Et le marqueur de preuve de chaque geste est un champ obligatoire du livrable : on ne peut pas envoyer sans lui. Validation implique preuve, preuve implique crédit, sans une seconde de travail supplémentaire pour votre formateur.
| Ligne du budget | Comment elle s’établit | Régime |
|---|---|---|
| Écran | Dérivée de la somme des étapes du dossier, jamais saisie | M adossée à la mesure scellée |
| Travail personnel | Lecture, rédaction, calcul, restitution hors plateforme | P adossée au livrable validé |
| Terrain | Travail auprès d’un tiers en entreprise, contresigné | A crédité 0,00 h par défaut |
Pourquoi le terrain est crédité zéro. Le temps passé en entreprise par un alternant est du temps de travail salarié : l’employeur le paie déjà. Le créditer en heures de formation serait un double compte, et un contrôleur le verrait immédiatement. Nous le collectons et le scellons pour sa valeur de dossier, et il ne débloque que la demi-heure de travail personnel qu’il génère réellement : préparation et restitution écrite.
Ce que le relevé ne dit pas imprimé sur le relevé
Onze limites accompagnent chaque relevé, imprimées ou tenues à disposition, jamais reléguées en annexe. Un document qui énonce ses propres limites est plus difficile à attaquer qu’un document qui n’en a pas. Les trois principales :
- Qui était derrière l’écran
- Le relevé atteste qu’un compte nominatif authentifié a produit une activité, pas qu’une personne physique identifiée l’a fait.
- Aucune durée réelle hors plateforme
- Il n’en existe aucune mesure dans le système, et nous n’en revendiquons aucune. C’est un choix, pas un manque.
- Que votre OPCO l’acceptera
- Aucune validation écrite d’un financeur n’existe à ce jour. Douze questions sont formulées et prêtes à être posées.
Votre autonomie · la marque blanche
C’est votre outil. L’éditeur n’apparaît nulle part.
Avec l’option marque blanche, vos alternants ne voient que votre école. Ni logo, ni mention, ni powered by, ni domaine révélateur, ni adresse d’expéditeur, et pas davantage dans les métadonnées de vos PDF, vos favicons, vos noms de cookies ou vos en-têtes HTTP. Cinquante-neuf fuites possibles ont été recensées, chacune avec sa parade et son test automatisé.
Votre école règle dix-neuf points : logo clair et sombre, favicon, couleurs primaire, secondaire et d’accent, typographie, baseline, image ou vidéo de couverture, ambiance des animations, tutoiement ou vouvoiement, nom de l’application, domaine, et jusqu’aux textes de la page de connexion, aux e-mails, aux documents et à l’habillage des films. Et l’alternant en règle cinq de plus sur son propre groupe fictif : ses noms, ses logos, ses couleurs, sa signature, son personnage.
Trois choses ne se modifient pas, et c’est ce qui protège votre financement : la preuve, les mentions obligatoires et le texte de votre référentiel.
Ce que vous pouvez faire
- Voir les graphiques et les données de tous vos alternants
- Exporter l’intégralité de vos données : CSV, Excel, PDF, API
- Créer et diffuser vos propres corrections types et grilles
- Récupérer 100 % de vos données en cas de sortie
Ce que personne ne peut faire
- Modifier un temps de connexion mesuré
- Modifier le volume horaire d’un dossier
- Supprimer ou réécrire un événement du registre scellé
- Antidater une validation
L’export est libre. L’écriture ne l’est pas.
C’est cette séparation qui fait toute la valeur du dispositif : l’éditeur héberge la totalité des données, donc ni votre école, ni votre formateur, ni votre alternant n’a la main sur le registre. Et l’attestation, elle, est émise à votre en-tête : la preuve vit dans l’infrastructure, pas à l’écran.
Le prix
Une licence par alternant et par mois.
Le tarif et ses paliers se présentent pendant l’échange, selon la taille de vos promotions. Vous payez l’usage réel : une licence arrêtée n’est plus facturée le mois suivant.
L’état réel du projet au 29 septembre 2026
Vous préférerez un état des lieux crédible à une promesse.
Ce bloc est le seul de cette page qu’un éditeur n’écrirait pas. Il est ici parce que vous signerez sur ce que nous savons tenir, pas sur ce que nous savons dire.
Ce qui est prêt
- La maquetteUne maquette cliquable complète : le parcours de l’alternant, la correction, le relevé, la marque de l’école, sur des écoles fictives.
- Le modèle de donnéesUn schéma PostgreSQL complet, exécuté de bout en bout : 80 tables, 56 types énumérés, 5 vues d’analyse, 14 vues filtrantes, isolation par école appliquée au niveau de la base.
- Sept référentiels de diplômesEnviron 1 650 objets certifiants extraits compétence par compétence et savoir par savoir.
- Un catalogue de référenceLe titre Négociateur technico-commercial : 206 objets certifiants, 53 dossiers contextualisés, chacun placé dans une structure du groupe, couverture vérifiée par machine.
- Le modèle du tempsLe barème à régimes de preuve, ses huit gestes, ses vingt et un seuils chiffrés, la maquette du relevé financeur et son argumentaire.
- Le groupe du sportLe groupe, ses neuf structures, le personnage, le quartier, le tableau de bord et le parcours : décidés, spécifiés et montrés dans la maquette ; quarante-huit personnages récurrents.
- Le contrôle qualitéUn validateur qui refuse automatiquement un catalogue incomplet ou un dossier non contextualisé.
Ce qui ne l’est pas
- L’applicationElle est en construction, sur des écoles de démonstration, sans aucune donnée réelle. Aucune date d’accueil n’est annoncée : vos alternants arrivent quand l’hébergement et les protections sont en place et vérifiés.
- Les catalogues et les dossiersCinq catalogues produits, la première vague, sur 32 diplômes planifiés (vagues 1 à 4 et titres suspendus). Aucun n’est encore publiable : leurs dossiers restent à rédiger et à relire. Sept dossiers sont rédigés en entier, en relecture ; aucun n’est encore publié. La production à la chaîne attend qu’un premier dossier soit publié de bout en bout, relecture humaine comprise. Les vagues 2 à 4 sont planifiées sans engagement de date.
- Les savoirs des écoles privées795 savoirs sur 1 253 sont une lecture de l’éditeur, non une publication de l’école. Ils doivent être validés par une direction pédagogique.
- L’acceptation par un financeurAucune validation écrite d’un OPCO n’existe. Douze questions sont formulées, dont trois bloquantes.
- Les vidéosAucun clip conforme, aucun film de diplôme ni film institutionnel. Les films et les médias de la maquette sont des éléments de démonstration, ni finis ni recettés.
- Le périmètre commercialLe titre dont la fiche RNCP est inactive depuis le 18/11/2024, sans successeur, est archivé. Trois titres planifiés sont suspendus jusqu’à la publication du renouvellement de leur fiche, et un quatrième tant que celui de RNCP38131 ne l’est pas. La fiche d’un titre de la première vague échoit le 18/10/2026 ; son renouvellement n’était pas publié à notre dernier relevé.
Les jalons vérifiables, dans l’ordre
| Jalon | Critère de sortie |
|---|---|
| Schéma de données gelé | Tests d’isolation verts, aucune table hors politique de sécurité |
| Production de contenu ouverte | Format du dossier gelé, validateur opérationnel |
| Premier diplôme complet | Catalogue publié, 100 % des dossiers relus par un expert métier |
| Mutualisation démontrée | Un second diplôme publié en réemployant au moins 40 % des dossiers du premier |
| Produit figé pour les premières écoles clientes | Audit d’isolation externe sans constat bloquant |
| Première facturation | Une école réelle, des licences facturées, une facture émise |
Nous n’annonçons aucune date : un jalon est franchi quand son critère de sortie est vérifié.
Et quatre conditions que nous nous imposons avant d’ouvrir la version commerciale : 80 % des livrables corrigés sous 10 jours, 70 % d’alternants actifs par semaine, 30 dossiers validés sur 50 par alternant et par an, et les deux premières écoles clientes qui renouvellent.
Le nom
Ormia est le nom de l’offre, pas celui que vos alternants verront.
Le nom commercial est celui de l’offre vendue à l’école. En marque blanche, chaque école nomme elle-même son application : Ormia vit sur les supports de vente, le contrat et la facture, jamais dans votre outil.
La suite
Ce que nous proposons de faire ensemble.
D’abord une démonstration de 20 minutes, sur rendez-vous, sur la maquette complète et en partage d’écran. Puis, si vous le souhaitez, un rendez-vous de 90 minutes sur votre référentiel : nous n’y parcourons que les trous, ce que nous en avons compris et ce que nous vous demandons de valider. Vous gardez ensuite dix jours ouvrés pour répondre.
Et une question pour commencer, que nous posons à chaque école :
« Quel numéro de fiche RNCP figure sur le parchemin de votre promotion sortante, et combien de blocs comporte-t-il ? »
Cette page décrit Ormia telle qu’elle est conçue et montrée sur la maquette ; l’application est en construction. Les chiffres proviennent des documents de conception du projet. Les captures viennent de la maquette, sur des écoles fictives. État au 29 septembre 2026.